dimanche 28 février 2016

Trails in the Sky the 3rd : liens avec Trails of Cold Steel [Translation Tuesday]


Un petit article spécial concernant le dernier de la trilogie Legend of Heroes : Trails in the Sky ( en japonais : Sora no Kiseki the 3rd. Plus ou moins chaque mardi, selon le temps libre des traducteurs fans de jeux Falcom, il y a une sortie d'une vidéo ( avec sous-titres anglais ) montrant quelques séquences importantes dans le jeu.

Pour rappel, la série Kiseki possède une chronologie ( cfr lien image pour la chronologie en FR ) et ce 3 ème épisode en plus de posséder un lien avec les épisodes suivantes ( Zero, Ao et Sen no Kiseki / Trails of Cold Steel ) montre aussi quelques scènes concernant l'organisation " la Société ".


Dans le cas ici présent, les scènes traduites auront plus un lien avec Trails of Cold Steel



Je ne mets qu'ici la toute dernière vidéo sortie. Pour les précédentes, veuillez consulter le site esterior.net.



dimanche 7 février 2016

Genei Ibunroku # FE : Le test

Genei Ibunroku #FE (que l'on peut traduire par : "Les archives de l'étrange histoire illusoire Sharp FE") est né de l'association entre Shin Megami Tensei d'Atlus et Fire Emblem d'Intelligent Systems.
Aucune information n'était réellement connue jusqu'à sa première présentation, qui fut plutôt intrigante et inattendue.
Comme bien souvent, le public jugea le produit sur quelques aspects esthétiques ce qui l'amène souvent à aimer ou détester un jeu de manière assez arbitraire. Mais au delà de la critique ignorante, que cache réellement ce titre. C'est ce qui m'a poussé à essayer cet étrange crossover que tout le monde imaginait déjà rempli de personnages et autres éléments copiés collés des 2 séries.


Histoire, illusion, d'accord... mais #FE ?

Nous ne nous attarderons pas sur le mot "Sharp" qui de par son aspect ou sa signification pourrait trouver autant de sens que chacun le souhaite. Il est peut être le seul élément dans le titre du jeu à faire un lien avec l'aspect artistique et dynamique omniprésent.

Itsuki, Tsubasa et Tôma, 3 camarades de classe, sont propulsés en quelques instants au sein d'une maison de production aux activités presque normales... Oubliez tout de suite le cadre scolaire, vous n'en verrez la couleur que durant la très jolie scène d'introduction. Ce début de jeu est d'ailleurs bien fait puisqu'il enchaîne quelques minutes de cinématiques animés à des scènes de dialogues amenant très vite le joueur dans plusieurs de ces aspects du jeu occultés et plaisants.

La première partie du jeu inspire un sentiment familier aux joueurs des productions Atlus et la partie Fire Emblem à peu près uniquement représentée par les mirages de Chrom et autres personnages connus, ne fait surface que beaucoup plus tard.
Dans l'ensemble, on finit à mi-chemin entre les 2 licences avec une moitié étrange et une autre chevaleresque.


Lorsque vous ne serez pas en ville, disposant malheureusement d'assez peu de zones à visiter, vous vagabonderez dans des mondes illusoires (les donjons en somme), combattant les mirages ennemis grâce aux vôtres. La navigation est d'ailleurs très rapidement fluide et agréable, avec des sauts de zones rapides, des portails réguliers et des moyens pour se téléporter à l'extérieur pour se refaire une santé avant de repartir.

Il est intéressant de noter que ces fameuses escapades ne semblent pas traîner en longueur. Ils sont relativement cours et ponctués par un level design à l'originalité plutôt correcte mais surtout, un aspect esthétique bien vu. L'apparition des mirages ennemis directement sur votre chemin et la possibilité de les stopper avec votre épée rend l'expérience également plus vivante que de simples combats aléatoires. On ne peut cependant pas dire que c'est nécessairement mieux puisque le but n'est pas le même. Les assauts sans interruptions sont donc remplacés par des embuscades de Mirages, tout autour de vous, rendant la fuite difficile.

Le rythme du jeu est intéressant puisque très libre et permet au joueur de passer de l'exploration à l'annexe à tout moment avec très peu voir aucun risque de rater quoi que ce soit. On ne ressent donc au final de la pression qu'en combat, si on le souhaite.


Que ce soit du côté de l'évolution des personnages ou dans les combats, le côté Fire Emblem n'apparaît que sous forme de détails bénins (comme le rapport épée/lance/hache qui ne change en rien l'aspect force/faiblesse habituel) et le ressenti du joueur se rapproche de toute évidence de celui que l'on a face à un SMT. Vous apprenez un grand nombre d'attaques, sessions, compétences, qu'il faut ensuite sacrifier ou garder en fonction du nombre de places disponibles.

Le jeu est très généreux et il sera toujours possible d'apprendre à nouveau, une compétence que vous auriez sacrifié précédemment quelle qu’en soit la raison. Il existe peut être seulement 1 ou 2 d'entre elles, possédées par un personnage à la base qui, si elles sont sacrifiées, ne peuvent être apprises à nouveau, rien de bien grave.

Encore une fois, c'est la partie artistique qui entraîne le meilleur. Les session bien que perfectibles apportent un dynamisme et une autre façon de voir les combats. Différents types de techniques donnent du corps au système et à chacun des personnages, interchangeables à tout moment pour un ajout stratégique non négligeable. Certaines actions rappelleraient presque les acrobaties de End of Eternity (Resonance of Fate), on ne dit pas non.

L'obtention d'objets pour créer de nouvelles armes se fait justement par le combo de session ce qui les rend d'autant plus indispensables. On scrute alors l'action, les objets obtenus, les cibles restantes, les problèmes rencontrés... Heureusement que chaque action est relativement rapide car passé un certain stade, les combo peuvent deviennent plus longs. Les techniques spéciales peuvent être tout simplement passées intégralement, sautées, soyez rassurés.


Qu'on soit intéressé ou non par le chant, la danse, la comédie, le constat est le même, on est simplement amusé par le vent de fraîcheur apporté par le titre. Il faut parfois accepter de ne pas prendre un jeu trop au sérieux ou simplement de l'aborder avec curiosité enfantine pour ressortir fort d'une expérience d'un genre différent. Peut être est-ce plus simple à observé d'un point de vue distancé, là ou un fan de l'une des deux licences risque de trop faire marcher son imagination. Ce n'est pas le jeu de stratégie dont vous rêviez, pas plus que l'aventure glauque dans le genre d'un Digital Devil Saga. Mais c'est aussi ce qui fait sa force, prenant le risque insensé de proposer une idée nouvelle pour ne pas tomber dans le bête Project X Zone.

Il charme par son gameplay digne d'un excellent SMT et son esthétique artistique assumée qui tranche avec les habitudes. Musiques sympathiques et dans le ton, voix et synchronisation labiale de qualité, durée de vie plus qu'honnête, flexibilité du gameplay, tant d'éléments qui le font être un titre simplement agréable à parcourir.


Le résumé avec ses points positifsnégatifsou un peu des 2 selon le point de vue :

- Une histoire assez simple parfois attendue, avec quelques bonnes surprises
- Personnages également plutôt simples mais vivants, avec une personnalité affirmé
- Un héros un peu homme à tout faire, heureusement justifié
- Des Side Story sympathiques pour chaque personnage, d'autres annexes moins intéressants
- C'est globalement drôle, léger et frais
- Combats dynamiques et relativement stratégiques, peut être plus que dans les SMT
- L'évolution des personnages, sans être révolutionnaire, est bien faite
- Doubleurs tout aussi vivants que les personnages et sons dans l'ensemble très corrects
- Utilisation du gamepad pour la carte des lieux ainsi qu'un aspect messagerie, du tout bon
- Graphiquement très joli, avec une palette de couleurs superbe et une esthétique cohérente
- L'équilibre artistique penche plus du côté du chant que de la comédie
- Il serait intéressant d'avoir plus de variété dans les lieux du monde réel et différents domaines visités

Plus de détails sur les impressions pas à pas :
http://wajinokiseki.blogspot.fr/2016/01/impressions-pas-pas-pour-genei-ibunroku.html

mercredi 3 février 2016

Impressions pas à pas : Genei Ibunroku #FE


Chose promise chose due, c'est au tour de Sharp FE de passer sur notre chemin. Sorti juste après noël et ayant reçu un accueil mitigé au niveau des ventes, il semble cependant être plutôt bien apprécié par les joueurs. Voyons ce qu'il en est...
Comme d'habitude, j'affiche les dates pour chaque nouvel ajout dans l'article.
Je colore en rouge les plus récents, puis bleu pour les plus anciens.

Certaines MàJ sont faites au milieu,
regardez donc la couleur des dates rapidement pour ne rien rater.


09/01/2016 - 19h
La présentation et l'introduction du jeux sont vraiment au top. C'est vivant, coloré, bien travaillé. On est tout de suite dedans.
On enchaîne 2 cinématiques bien réalisées qui nous donnent une vision assez globale de l'ambiance.
La musique est dans le ton et parfois très entraînante, rien d'extraordinaire mais certaines donnent envie de bouger.
On ne s'ennuie pas du tout dans les premières minutes. Cinématiques, dialogues, tuto très très simples et rapides, ça bouge...
Les premiers pas dans le jeu donnent en tout cas bien envie de nous plonger.